Présentation
« Paroles » est un espace-temps de discussion et de libre expression citoyenne. Il permet de donner la parole à ceux qui en ont le plus besoin et le moins souvent l’occasion. Il s’agit d’offrir, pour un moment, une structure de vie sociale « normale », fondée sur l’échange et la communication, de prendre le temps de réapprendre à penser, à oser prendre la parole en public. Le débat offre un moyen de retrouver la confiance utile à l’action. La parole est une première manière de changer les choses, de réhabiliter une situation sociale acceptable, d’apprécier la reconnaissance de ses pairs et de tendre vers une certaine autonomie.
Le principe est simple : des personnes de tous horizons se rassemblent autour du désir commun de partager des idées sur le monde qui les entoure. Un animateur est présent pour assurer le bon passage de ces idées. Gardien du temps et modérateur, il donne la parole à ceux qui interpellent, interrogent et veulent exprimer le fruit de leurs réflexions dans un esprit d’ouverture et d’écoute. Les thèmes abordés relèvent de la connaissance générale.
L’attitude critique, philosophique, consiste à remettre en question, sous un angle nouveau, des faits d’actualité ou historiques, de façon à ce que chacun puisse forger sa propre opinion à leur sujet, via l’argumentation de ses idées et leurs confrontations avec celles d’autrui, dans le respect des croyances de chacun, sans que personne ne prétende détenir une vérité unique et universelle.
Le principe est simple : des personnes de tous horizons se rassemblent autour du désir commun de partager des idées sur le monde qui les entoure. Un animateur est présent pour assurer le bon passage de ces idées. Gardien du temps et modérateur, il donne la parole à ceux qui interpellent, interrogent et veulent exprimer le fruit de leurs réflexions dans un esprit d’ouverture et d’écoute. Les thèmes abordés relèvent de la connaissance générale.
L’attitude critique, philosophique, consiste à remettre en question, sous un angle nouveau, des faits d’actualité ou historiques, de façon à ce que chacun puisse forger sa propre opinion à leur sujet, via l’argumentation de ses idées et leurs confrontations avec celles d’autrui, dans le respect des croyances de chacun, sans que personne ne prétende détenir une vérité unique et universelle.
Modalités
- Public :
- Dates :
- 24/09
- 26/11
- 04/02
- 22/04
- Horaires :
- de 14 à 16 heures (Jodoigne)
- Lieux :
- Place 2E à 1315 Opprebais (Espace citoyen – Espace Public Numérique – Cybergarage)
- Prix :
Thèmes
24/09/12 Démocratie
Qu’est-ce que la démocratie ? Comment vivre ensemble aujourd’hui ? Comment organiser ce vivre ensemble et pourquoi ? Il existe plusieurs types de régimes politiques : le despotisme, l’oligarchie,… et la démocratie. Quelles sont les forces et faiblesses de ce système ?
« L’homme est-il un loup pour l’homme ? » comme le pensait Hobbes ou la société nous a-t-elle corrompus ou encore vivons-nous, comme le pensait Leibniz, dans le meilleur des mondes possibles ? Doit-on voir dans nos sociétés une réussite ou un échec ? Pour Rousseau, l’homme est entré en société afin de garantir ses libertés. Dans quelle mesure, sommes-nous encore libres ? Pourquoi se mettre en société ? L’être humain est-il réellement un être-en-société ? Quel avenir au contrat social, quelle réalité aujourd’hui et demain ? Rousseau considérait que l’Homme en entrant en société délègue son droit à se faire justice lui-même à l’Etat et, par la même, limite donc ses libertés afin de garantir celles-ci. Max Stirner lui répondra que « Aux mains de l’individu, la force s’appelle crime. Aux mains de l’Etat, la force s’appelle droit ». Que sommes-nous prêts à concéder au gouvernement afin qu’il nous garantisse un maximum de libertés ? Vivons-nous en démocratie ?
Plus loin, n’y a-t-il pas derrière l’émergence des populismes une faille du système démocratique ? Comment réagir à la montée des populismes partout en Europe et ailleurs ? Le populisme est-il soluble dans la démocratie ?
26/11/12 Travail
L’étymologie du terme renvoie à tripalum qui, en latin, désigne un instrument de torture à trois pieux. Le vocable suggère donc la peine voire la douleur.
Le travail est-il une nécessité ? Une société sans travail est-elle vouée à l’anarchie ? Le travail peut-il être vu comme organisateur de vie en société ? Tous les travaux se valent-ils ? Travail libérateur ou esclavagiste ? Le « pour » et le « contre » du boulot, l’émancipation financière, l’épuisement moral,… Tout est-il bon dans le boulot ? Le travail est-il un facteur d’épanouissement ou aliène-t-il l’individu ? Quelle place pour la famille, les loisirs ?
Le monde du travail change et évolue conditionnant de plus en plus notre rapport au temps, à l’espace, aux autres et à nous-mêmes. La conception du travail diffère en fonction des cultures, de l’entreprise américaine aux cultures aborigènes. Quelles différences au niveau salarial, sécuritaire et du respect des droits de l’homme ? Quel rapport entre travail et société ? Entre travail et émancipation ? Entre travail et liberté ? Entre travail et humanisation ?
En collaboration avec le CRABE.
Qu’est-ce que la démocratie ? Comment vivre ensemble aujourd’hui ? Comment organiser ce vivre ensemble et pourquoi ? Il existe plusieurs types de régimes politiques : le despotisme, l’oligarchie,… et la démocratie. Quelles sont les forces et faiblesses de ce système ?
« L’homme est-il un loup pour l’homme ? » comme le pensait Hobbes ou la société nous a-t-elle corrompus ou encore vivons-nous, comme le pensait Leibniz, dans le meilleur des mondes possibles ? Doit-on voir dans nos sociétés une réussite ou un échec ? Pour Rousseau, l’homme est entré en société afin de garantir ses libertés. Dans quelle mesure, sommes-nous encore libres ? Pourquoi se mettre en société ? L’être humain est-il réellement un être-en-société ? Quel avenir au contrat social, quelle réalité aujourd’hui et demain ? Rousseau considérait que l’Homme en entrant en société délègue son droit à se faire justice lui-même à l’Etat et, par la même, limite donc ses libertés afin de garantir celles-ci. Max Stirner lui répondra que « Aux mains de l’individu, la force s’appelle crime. Aux mains de l’Etat, la force s’appelle droit ». Que sommes-nous prêts à concéder au gouvernement afin qu’il nous garantisse un maximum de libertés ? Vivons-nous en démocratie ?
Plus loin, n’y a-t-il pas derrière l’émergence des populismes une faille du système démocratique ? Comment réagir à la montée des populismes partout en Europe et ailleurs ? Le populisme est-il soluble dans la démocratie ?
26/11/12 Travail
L’étymologie du terme renvoie à tripalum qui, en latin, désigne un instrument de torture à trois pieux. Le vocable suggère donc la peine voire la douleur.
Le travail est-il une nécessité ? Une société sans travail est-elle vouée à l’anarchie ? Le travail peut-il être vu comme organisateur de vie en société ? Tous les travaux se valent-ils ? Travail libérateur ou esclavagiste ? Le « pour » et le « contre » du boulot, l’émancipation financière, l’épuisement moral,… Tout est-il bon dans le boulot ? Le travail est-il un facteur d’épanouissement ou aliène-t-il l’individu ? Quelle place pour la famille, les loisirs ?
Le monde du travail change et évolue conditionnant de plus en plus notre rapport au temps, à l’espace, aux autres et à nous-mêmes. La conception du travail diffère en fonction des cultures, de l’entreprise américaine aux cultures aborigènes. Quelles différences au niveau salarial, sécuritaire et du respect des droits de l’homme ? Quel rapport entre travail et société ? Entre travail et émancipation ? Entre travail et liberté ? Entre travail et humanisation ?
En collaboration avec le CRABE.
Canevas Paroles Jodoigne
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